Samedi 22 septembre 2007
Si la femme a toujours raison, pourquoi toutes les femmes ne sont pas du même avis ?
Par Ghazouh - Publié dans : Humour gras
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Vendredi 21 septembre 2007

Notre bon Jacques nous répétait à l'envi que les enfants sont extraordinaires. Je dirais plutôt qu'ils sont  vicieux. Pas plus tard que ce matin, en prenant les transports en commun, j'entend une mère de famille lutter avec un de ses enfants, forte tête.

- Assied toi !
- Non, je veux pas !!
- Assied toi te dis-je !!!
- D'accord, mais je ne veux pas m'assoir ici !!!!

Bref, vous voyez le genre.
C'est alors que l'enfant en question, souhaitant imiter sa fratrie, demande à la mère un petit gervais.

- Donne moi un petit Gervais !

Bien évidemment, la mère l'envoie sur les roses en lui disant, passablement énervée, que ce n'est pas une façon de demander.

- Donne moi un petit Gervais !! insistait la réincarnation de l'esprit de Dolto. Si bien que la mère s'enferma dans un mutisme salvateur : plaquer son enfant contre un mur de train n'est pas recommandé dans un train bondé.

Pendant, ce temps, un des frères d'Attila junior lui souffle à l'oreille

- Il faut dire s'il te plait

Ce à quoi répond l'intéressée (oui, c'était une petite fille de 7 ans, environ)

- De toute façon, ça ne sert à rien

S'écoule 2 minutes avant que l'enfant ne s'exclame - S'il te plait !

Par deux fois, elle employa le mot magique comme on tape un mot de passe suffisamment fort pour que cela soit entendu par ses voisins avant de se retourner vers son frère en lui disant avec un grand sourire

- Tu vois bien que ça sert à rien !

Si ça ce n'est pas du vice !

Par Ghazouh - Publié dans : Animaux du monde
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Jeudi 20 septembre 2007
Le jour de gloire est arrivé !

Qui n'a jamais joué au Monopoly. A l'heure de la flambée immobilière, ca fait toujours plaisir pouvoir construire des logements en plein centre de Paris.
Hasbro a décidé d'agrandir la cours de récréation en mettant au point un Monopoly France où les rues sont remplacées par des villes de France.
Là où ça commence à être drôle, c'est qu'ils ont mis en place un jeu concours pour définir les villes et leur emplacement.
Et c'est avec un grand plaisir que je vous annonce que la rue de la paix sera remplacée par le village de... Montcuq, sympathique bourgade du Lot, fameuse pour son poêle et son arrêt de bus.

Alors, encore une fois : votez !
www.monopoly.fr

 


Par Ghazouh - Publié dans : Bienvenue en Absurdie
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Mercredi 19 septembre 2007

Au début de cette année, j'ai vécu quelque chose de relativement humiliant. Je me suis fait virer. Enfin, presque. J'ai signé une transaction.
Le principe est simple. Un patron veut virer quelqu'un, il n'a pas de cause "réelle et sérieuse" pour légitimer un licenciement, alors il joue cartes sur table. Il propose au salarié de partir en échange d'un chèque conséquant.
En échange de ce chèque, le salarié accepte d'être licencié pour faute (pour info, la démission coupe l'accès aux assedics).
Les deux parties signent une transaction formalisant l'accord. L'employeur se protégeant en indiquant une clause pour empêcher le salarié de porter plainte après.
Officiellement, j'ai été viré pour avoir accusé mon patron d'incompétence. Si seulement j'avais eu ce cran. Officieusement, il fallait un bouc émissaire pour compenser une stratégie commerciale naze (cf. mes premiers posts). Et comme j'étais le plus petit salaire, la conséquence du chèque était toute relative.
Donc, une fois la transaction signée (mais non datée), l'employeur envoit des lettres recommandées vides pour simuler la procédure de licenciement (convocation à un entretien préalable + notification du licenciement).
La dernière enveloppe envoyée, un délai d'un mois s'écoule pour donner l'impression d'une négociation. Au bout du mois, on date la transaction. L'employé empoche son chèque et l'employeur se libère d'un salarié.
Non obstant la bétise congénitale de mon patron de l'époque, le système de transaction est un mécanisme intéressant où les deux parties peuvent trouver un arrangement financièrement intéressant. On appelle cela pudiquement "negocier son départ".
Toutefois, le petit inconvénient de ce système est son absolue illégalité. Cela relève du pénal sous le doux nom de "faux en écriture". Charmant, non ?
Si je vous parle de tout cela, c'est que je viens d'apprendre un petit truc assez amusant que je vous livre à titre préventif (ca peut toujours servir).
Un prof de droit m'a expliqué que dans ce genre de situation, il fallait ouvrir les lettres recommandées sous le contrôle d'un huissier certifiant ainsi le fait que les lettres étaient vides.
Fort de ce constat, vous ne pouvez revenir sur les modalités de la transaction, mais vous avez toutes les cartes en main pour faire chanter votre employeur. (Ce serait malheureux de faire de la prison pour cela).

Etonnant, non ?

Par Ghazouh - Publié dans : Ma vie d'avant
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Mercredi 19 septembre 2007

Ce qu'il y a de tragique lors de la mort d'un proche, c'est d'être confronté au regard des autres. Ceux qui ont été dans cette situation verront bien de quoi je veux parler. Ce qui m'insupporte le plus, c'est cet oeil faussement humide. C'est cette voix emprunte de trémolo qui vous assome avec un pathétique. 
"Je suis désolé. Toutes mes condoléances..."

Mon cul oui !!

Je suis navré, mais ca m'énerve beaucoup (je vous rassure, je n'ai perdu personne). Sûrement qu'il doit y avoir des bonnes âmes compatissantes, mais je n'ai jamais vu autre chose qu'un "Mon pauvre, qu'est-ce que je suis content de ne pas être à ta place". Le décès d'un proche, c'est déjà pas marrant, mais si en plus il faut faire une explication de texte au tout venant, on ne s'en sort pas. 

Je sais que je suis un peu rigide, mais je vais vous expliquer pourquoi. Un ami m'a présenté récemment un de ces copains. On discute, on sympathise, il apprend que je vais devenir papa. Il me demande ce que cela fait de se sentir père. Je lui répond que j'en savais rien, vu que j'ai pas eu des masses de modèle quand j'étais gamin, attendu que j'ai perdu mon père à l'âge de 8 ans.
A l'évocation de ce décès, mon interlocuteur blémit et se répend en excuses et finit par sortir le fameux "Toutes mes condoléances !".
Un grand blanc envahi le café où nous discutions. Au bout de deux minutes, je décide de rompre la glace en lui rappelant, que j'avais eu le temps de faire mon deuil en 22 ans et qu'il n'avait pas besoin de "souffrir avec moi".

Je profite de ce post pour m'excuser auprès d'un de mes copains lecteurs qui, voici près de 8 ans, me demande un jour de quoi est mort mon père. Je lui ai répondu que ce que je savais, c'est qu'il avait été policier (au stup, je crois) et qu'il devait s'agir d'un réglement de compte alors qu'il n'est pas du tout mort de cela.
Dans l'absolu, c'est pas drôle, mais je n'ai pas pu m'empêcher de rire lorsque j'ai vu sa tête gênée et sa tentative de rompre la discussion.
Et comme il n'est pas charitable de se moquer d'un plus petit que soit, je m'excuse.

Excuse moi !

Par Ghazouh - Publié dans : Cogito
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